Une mise à jour annuelle pour adapter le DRC à l'évolution des données de la science et du terrain
Pourquoi mettre à jour un dictionnaire ?
- En premier lieu, parce que l’usage quotidien du Dictionnaire entraîne de la part de ses utilisateurs des remarques qui méritent d’être analysées (erreurs de rédaction, difficultés de compréhension de certaines définitions, optimisation de la discrimination entre les différentes définitions).
- En second lieu parce qu’un Dictionnaire se doit d’être actualisé :
- En fonction des données acquises de la science, ce qui est pour nous une obligation déontologique. Les résultats de nos recherches cliniques, que permet maintenant le Dictionnaire, les observations des uns et des autres, le résultat de l’exploitation informatique de l’Observatoire de la Médecine Générale, peuvent amener à modifier certaines définitions.
- Mais aussi en fonction des obligations légales prévues par la Convention Nationale : c’est le cas par exemple des Références Médicales Opposables ou des Affections de Longue Durée.
- Enfin en raison de la nécessaire correspondance avec la C.I.M.10. Elle est en effet la nomenclature internationale "incontournable ", permettant un lien entre les différents types d’exercice de la médecine : générale et spécialisée, ambulatoire et hospitalière. Ses trois volumes comportant près de 30000 pathologies, ne permettent pas de l’utiliser en temps réel au cours de notre exercice. Il est néanmoins nécessaire qu’à chaque résultat de consultation ou à l'un de ses critères, puisse correspondre un code CIM.

Le secrétariat de mise à jour du DRC
Le travail de mise à jour des définitions du DRC est placé sous la direction de Pierre Ferru. Un secrétariat de 6 sociétaires, centralise les remarques des utilisateurs et prépare le travail des membres rédacteurs. Un séminaire annuel en novembre permet de valider les propositions de modification.

La composition du secrétariat
Pierre Ferru, Françoise Bruno-Stefenini, Gilles Gabillard, Bernard Gavid, Franck Girault, Daniel Hofunug, Olivier Kandel