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La vie du réseau |
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Présentations du DRC et de l'OMG en régions : - Valenciennes, le 16 juin 2010 à 20 heures 30. Présentation du Dictionnaire des Résultats de Consultation dans le cadre d’une formation Formunof. - Nice Acropolis, le 25 juin 2010 à 17 h 45. Découvrez les multiples intérêts individuels et collectifs de l’appartenance au réseau de recueil de l’Observatoire de la Médecine Générale en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Présentation URML PACA et SFMG. - Dijon, le 2 septembre 2010 à 20 h 30. Cette soirée sera organisée dans les locaux de l’URML Bourgogne et présentera le DRC et les avantages à devenir investigateur de l’Observatoire de la Médecine Générale. - Dinan le 30 octobre 2010. Le Club MédiStory Breizh en partenariat avec la SFMG organise un séminaire FAF. Vous découvrirez ou optimiserez l'utilisation du Dictionnaire des Résultats de Consultation de la SFMG Si vous souhaitez assister à l’une de ces présentations, contacter Catherine Veneau |
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Recherche en médecine générale. Polychrome : analyse de la complexité | ||||
Nous publions, dans ce bulletin, le 1er numéro d'une série d'articles consacrés à l'étude Polychrome, travail multidisciplinaire de la SFMG et du CERMES (INSERM U750), financé par la CNAMTS, la MGEN et la HAS, et consacré à l'analyse des pratiques de poly prescription en médecine générale, chez les personnes atteintes de poly pathologies chroniques.
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Recherche en médecine générale. Polychrome : le poids des maladies chroniques en médecine générale | ||||
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Auteur : Dr Pascal Clerc Affiliation : Société Française de Médecine Générale
Pour l’étude Polychrome (poly prescription et poly pathologie en médecine générale) nous avons défini de façon empirique la chronicité à partir de l’étude des patients suivis au sein de l’OMG, en privilégiant la répétition des contacts pour un même résultat de consultation et le suivi dans la durée par son médecin traitant. Nous avons cherché à connaître la chronicité telle qu’elle était vécue par les praticiens et en partie induite par le comportement de recours aux soins des patients.
La méthode adoptée révèle la chronicité telle qu’elle se manifeste pour le médecin généraliste dans sa pratique courante : elle touche tous les âges, elle est de gravité et d’impact sur la qualité de vie variable, elle concerne également des symptômes et syndromes récurrents sans diagnostic établi. Il faut cependant garder à l’esprit que les résultats trouvés reflètent l’offre et le recours aux soins des usagers français, caractérisés par un bas niveau de contrôle de l’accès aux soins, une offre médicale encore abondante, un rôle majeur du médecin généraliste en première ligne au détriment de l’intervention d’autres professionnels de santé non médecins. En conclusion, la chronicité en médecine générale en France, telle que définie par l’étude réalisée à partir du réseau OMG, est fréquente et polymorphe. Elle touche toutes les classes d’âge mais de façon différente, et induit une charge de travail importante relativement aux autres problèmes de santé. Elle pèse aussi par les associations de pathologies chroniques qui peuvent induire des problèmes complexes de prescription médicamenteuse. Ceux-ci feront l’objet de contributions à venir. Figure 1. Travail présenté aux congrès : Carter M, W.C., Furler J,, Developing a shared definition of chronic illness: the implications and benefits for general practice. 2002. p. 47. |
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DRC le cas du mois : c'est pour la désensibilisation ! | ||||
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Charlotte 14 ans est allergique aux acariens. La suppression de la moquette et des plumes, l'aération de la chambre et le passage de l'aspirateur, suivis de la bombe acaricide puis de l'expatriation du chat dans le garage n'y ont rien fait. Elle continue à éternuer, à se moucher et à se gratter les yeux. Une désensibilisation a été entreprise, elle consulte pour la sixième injection.
A découvrir ou redécouvrir et conserver : |
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Témoignage d'un investigateur | ||||
La découverte de la théorie professionnelle fut pour moi un véritable choc, un traumatisme joyeux. Elle survint après plusieurs années d’exercice plein de la médecine générale et j’avais donc entière conscience de la totale inadaptation de l’enseignement universitaire et redoutais déjà la dégénérescence d’une spécialité méconnue et méprisée. Certes, je trouvais, encore, la dite « spécialité » plus « fun » que beaucoup d’autres… |
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