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La vie du réseau |
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VŒUX : REGARDS DE L'OMG La SFMG a travaillé en partenariat avec la société d'édition Wolters & Kluwer et proposera, sous peu d'autres documents sur les sujets suivants (VERTIGE-SENSATION VERTIGINEUSE, THROMBOPHEBITE, ASTHME de l'enfant, VACCINATIONS du voyageur). Ces documents sont gratuits et téléchargeables sur le site SFMG "outils - fiches pratiques"
FORMATIONS A L'UTILISATION DU DICTIONNAIRE DES RESULTATS DE CONSULTATION 2 – EN REGION : PASSE ET A VENIR L’URMEL Nord-Pas de Calais et la SFMG ont accueilli une dizaine de participants à la soirée qui s’est déroulée le 15 décembre à Lille pour présenter l’Observatoire en région Nord-Pas de Calais et le DRC intégré dans le logiciel Shaman. L’URML Bourgogne et la SFMG organisent une présentation de l’Observatoire de Médecine Générale en région Bourgogne le 21 janvier 2010 à 20 h 30 à Dijon. Quelques bonnes raisons de rejoindre l’Observatoire en découvrant le programme d’invitation. |
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Recherche en médecine générale : quelles sont les classes médicamenteuses et les associations de médicaments utilisées par les médecins généralistes de l'Observatoire de la Médecine Générale pour traiter le diabète de type 2 ? | ||||
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F Tattevin¹, D. Duhot¹, G. Hebbrecht¹, P. Clerc¹, M. Varrroud-Vial² Affiliation : ¹Société Française de Médecine Générale - ²Ancred Contexte : Le diabète de type 2 est un problème de santé publique majeur : On comptait 3,8% de diabétiques de type 2 en 2005. L’augmentation de l’incidence est de 3,5% par an. Dans la tranche d’âge 70/79 ans, 17,7% des hommes, et 11,5% sont diabétiques. On parle « d’épidémie de diabète » ; la sédentarité croissante, l’augmentation de l’incidence de l’obésité, et le vieillissement croissant de la population en sont des facteurs importants. 80% des diabétiques sont suivis par le médecin généraliste. Objectifs : L’objectif de ce travail est de décrire la part des différentes classes médicamenteuses utilisées pour le traitement du diabète de type 2 et leurs associations par les médecins généralistes de l’Observatoire de la Médecine Générale en 2004, puis de comparer ces prescriptions aux résultats de l’étude ENTRED. Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive transversale utilisant les données de 73 médecins généralistes de l’Observatoire de la Médecine Générale. La totalité des 301 928 actes (consultations et visites) ayant eu lieu en 2004 a été analysée. 104 913 patients ayant présenté au moins une fois le résultat de consultation « Diabète de type 2 » ont été concernés par cette analyse. Les médicaments ont été étudiés selon les codes ATC de niveau 3. Résultats : Sur les 104 913 patients prise en charge en 2004, 1 845 diabétiques (sex ratio H/F = 1,29) ont reçu un ou plusieurs traitements antidiabétiques. Parmi ceux-ci 67,3 % recevaient une monothérapie, • 27,0 % recevaient une bithérapie, • 5,3 % recevaient une trithérapie, • 0,4 % recevaient une quadrithérapie, • L’insuline seule ou en association avec un antidiabétique oral était prescrite dans 11,8 % des cas. Figure 1. Dans l’étude ENTRED : • 56 % recevaient une monothérapie, • 34 % recevaient une bithérapie, • 10% une association supérieure ou égale à 3 médicaments. Discussion : En 2004, Les sulfamides sont les premiers traitements prescrits ; la metformine est encore sous-utilisée par les médecins de l’OMG, comme dans ENTRED 2001-2003. La monothérapie semble encore trop importante. L’importance de la monothérapie varie peu en fonction des classes d’âge. Figure 2. Conclusion : Ce travail devra être complété par une étude des typologies des patients en fonction des traitements reçus |
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Témoignage d'un investigateur : faut-il relever ce RC ou faut-il laisser tomber ? | ||||
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Décembre 2009. Annie, la quarantaine, sportive, 3 enfants, une pêche d’enfer, vient demander le renouvellement du traitement qu’elle prend depuis plusieurs années pour une thyroïdite auto-immune. Examen clinique parfait. TSH équilibrée. Aucun problème. Alors que la consultation se termine, elle a la sensation d’oublier quelque chose et moi, je perçois que ce quelque chose ne va pas tarder d’advenir. « Ah, j’allais oublier… J’ai un petit renseignement à vous demander : faut-il que nous nous vaccinions contre la grippe A ? ». Moi : « Ah oui, on allait oublier ! Qu’est-ce que vous en pensez, vous ? ». Elle : « Ben… c’est votre avis qui m’intéresse… moi, de toutes façons, j’ai vraiment pas envie de le faire ! ». Moi : « Ah bon ? Pourquoi ? ». Dr Serge BOUHANA, investigateur de l'OMG - s.bouhana@sfmg.org |
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