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La vie du réseau |
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| RIAP - Edition 2007 - Ayez le réflexe OMG ! Vous venez de recevoir votre RIAP 2007 : le Relevé Individuel d'Activité et de Prescriptions, comme son nom l'indique, décrit votre activité (nombre de consultations, de visites, d'actes d'urgence), vos prescriptions (soins infirmiers, kiné, biologie, transports), votre patientèle (répartition par tranche d'âge, nombre de patients en CMU) et compare le coût de votre travail au coût moyen du travail des médecins de votre région. La comparaison des informations du RIAP et des actes intégrés dans la base de l'OMG est requise par le DIM de la SFMG et par les partenaires de la SFMG (l'IRDES, le CERMES et plus généralement les promoteurs des études réalisées). Cette comparaison des données permet de qualifier les données adressées à l'Observatoire. Ayez le réflexe d'adresser votre RIAP à la SFMG, dès réception, par courrier, par fax ou par courrier électronique. Le 20 juin 2008, c'est le congrès annuel de l'OMG. Venez nombreux au congrès de l'OMG et invitez vos confrères, vos stagiaires, vos remplaçants, les membres de votre groupe de pairs, à assister à cette rencontre dont le thème sera : "illustrer la médecine générale" dans le double sens d'en éclairer les pratiques et d'en améliorer l'image. Des séances plénières alterneront avec des ateliers pratiques. Il s'agira de : - Situer l'OMG dans le paysage français et européen. - Découvrir les logiciels labellisés ou en voie de l'être : Axisanté, Hypermed, Médistory, Mégabaze, Shaman, X-Med. - Découvrir comment structurer son dossier médical pour améliorer la qualité des soins. - Découvrir comment recueillir facilement l'information utile au soin, utile à la santé publique, utile à la recherche en médecine générale avec son logiciel médical. - Découvrir le plaisir de travailler ensemble dans un réseau alliant convivialité et plaisir de comprendre. Nous vous invitons à découvrir le programme détaillé de cette journée et à vous inscrire avant le 28 mai 2008 en complétant le bulletin d'inscription figurant au verso du programme. Formations :
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La WONCA au fil des mois... |
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| Ce mois ci le comité de rédaction a choisi de vous proposer trois nouvelles communications réalisées lors du congrès parisien.
Nous retrouvons notre marronnier en fleur dans sa version d’analyse de l’évolution des prescriptions d’antibiotiques dans la sinusite. La méthode vous avait été présentée en janvier et les précédents épisodes concernant l’angine et la rhinopharyngite les mois suivants. Les vacances approchent, et avec elles les consultations pour traitement « préventif » de voyageurs partant dans les pays exotiques. Vous trouverez les résultats de deux études réalisées en partenariat avec les GROG et la Société de Médecine des Voyages concernant l’adéquation des traitements préventifs avant le départ et les maladies du retour. Bonne lecture ! |
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Recherche en médecine générale : les MG français ont-ils diminué leurs prescriptions d'antibiotiques dans les sinusites ? |
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| Auteurs : Tarik Mokhtari¹, Didier Duhot¹, Gilles Hebbrecht¹, Philippe Szidon¹ Affiliation : ¹SFMG – France Contexte – Objectifs – méthodes : ils ont été présentés dans le numéro 25 daté de janvier 2008. Résultats : les 85 MG de l’OMG participant ont réalisé en 2001 315 137 consultations au bénéfice de 107 166 patients et en 2004 301 926 consultations au bénéfice de 104 912 patients. La part de consultations présentant un RC sinusite est resté stable à 0,9 % (2 716 consultations en 2001, 2 604 en 2004). En 2001, 73,4% de ces consultations avaient donné lieu à une prescription d’antibiotique contre 64,4% en 2004 (p < 0,001). Cette diminution est retrouvée dans toutes les tranches d'âge n’est significative que pour les 20 – 49 ans. L’analyse par classes ATC montre une augmentation de la part des céphalosporines dans les prescriptions d’antibiotique de 46,1% en 2001 à 51,0% en 2004 (p = 0,002) alors que les pénicillines diminuaient de 28,2% en 2001 à 23,5% en 2004 (p < 0,001) de la part des pénicillines et une diminution de 22,9% à 20,2% pour les macrolides (p < 0,001). Dans les groupes des pénicillines, l’amoxicilline augmentait de 15,3% en 2001 à 43,5% en 2004 alors que les pénicillines combinées diminuaient de 83,5 % à 55,7 % (p < 0,001). Conclusion : nous avons trouvé une diminution significative de l’antibiothérapie dans les sinusites. Celle-ci est associée à un déplacement des prescriptions de la pénicilline avec une diminution des pénicillines combinées au profit des amoxicillines et des céphalosporines. |
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Recherche en médecine générale : les MG français prescrivent-ils correctement les traitements préventifs antimalariques ? |
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| Auteurs : Françoise Tattevin¹, Didier Duhot¹, Anne Mosnier², Olivier Bouchaud³ Affiliation : ¹ SFMG Société Française de Médecine Générale ² GROG coordination nationale, Open Rome ³ Société de Médecine du Voyage Objectif : évaluer la qualité de la prescription des traitements préventifs antimalariques pour les voyageurs par les médecins généralistes en France en 2006. Méthode : étude prospective et description sur un échantillon de patients vu par des médecins généralistes (MG) membres de la Société Française de Médecine Générale ou des Grog aux mois de juin et juillet 2006. Pour les patients consultant avant leur départ pour un pays autre que l’Europe ou l’Amérique du nord, le MG remplissait un questionnaire. Nous avons comparé les traitements prescrits aux référentiels officiels publiés dans le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire. Chaque prescription a été évaluée en utilisant une échelle à 3 niveaux : « sous traitée » (par exemple rien ou de la chloroquine pour un séjour dans un pays avec résistance à la chloroquine), « traitement adéquat » lorsque la prescription correspond aux référentiels ou « sur traitée » (par exemple traitement par méfloquine pour un pays sans résistance). Résultats : 79 MG ont rempli de 1 à 62 questionnaires concernant 322 femmes et 224 hommes (sex ratio = 0,7). L’âge moyen des patients était de 36,4 ans (minimum = 1 – maximum = 95). Leurs destinations couvraient 79 pays. Sur ce total 75 patients ont été « sous traités », 460 ont reçu un « traitement adéquat » et 11 on été « sur traités ». 43 des 79 MG avaient 100% des patients dans la classe « traitement adéquat », la médiane étant de 100% [66,7% – 100% – –]. Les destinations les plus fréquentes étaient l’Algérie (84), le Maroc (59), la Turquie (45) et la Tunisie (29) avec une (absence de) prophylaxie toujours pertinente. Les 15% de patients sous traités partaient pour le Sénégal (12 sous traitement pour 29) et le Brésil (5 pour 6) ; ils l’étaient avec de la savarine, molécule pertinente il y a 10 ans. Discussion : plus de 50% des médecins présentaient 100% de patients traités selon les recommandations. 15% des patients était « sous-traités » du fait d’une non mise à jour des connaissances du praticien, et 1,6% « sur traités ». Mis à part pour le Sénégal les patients à destination de l’Afrique étaient traités en fonction des recommandations. En ce qui concerne l’Asie et l’Amérique du Sud les recommandations sont moins précises (dépendant en particulier de la région visitée comme en Inde et en Thaïlande) et nous avons logiquement retrouvé plus de patients sur et sous traités. Conclusion : depuis 2006 les recommandations de prophylaxie antimalarique sont publiées dans le BEH et disponibles sur Internet ce qui devrait étendre et faciliter leur utilisation. |
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Recherche en médecine générale : Prise en charge des pathologies de retour de vacances en médecine générale. |
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| Auteurs : Fabrice Legros¹, Youri Yordanov², Anne Mosnier³, Didier Duhot², Catherine Goujon¹, Eric Caumes¹ Affiliation : ¹ Société de Médecine des Voyages ² Société Française de Médecine Générale ³ Coordination Nationale des GROG, Open Rome Objectif : évaluer les prises en charge des pathologies de retour de voyage par les médecins généralistes. Méthode : étude prospective et descriptive sur un échantillon de patients de médecins généralistes (MG) membres de la Société Française de Médecine Générale ou des GROG. Cette étude a été menée aux mois de septembre 2005 et janvier 2006. Un questionnaire a été rempli par le MG pour chaque patient qui a présenté un événement de santé pendant son séjour à l’étranger ou pendant le premier mois après son retour. Résultats : 43 des 123 MG ont retourné au moins un questionnaire pour un total de 97 patients (âge moyen de 30 ans, sex ratio de 0,87). Les principales destinations étaient le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. La durée moyenne de séjour était de 32 jours. Les consultations ont eu lieu dans les 10 jours suivant le retour. Les 97 patients ont présenté 113 problèmes de santé, principalement digestifs, respiratoires et dermatologiques, ou présenté une fièvre isolée. 3 patients ont présenté une maladie tropicale importée. Pour 8 patients (8,2%) un avis spécialisé a été demandé. Conclusions : à notre connaissance cette étude est la première réalisée en France et en médecine générale sur les problèmes présentés par les patients de retour de vacances. Elle semble montrer que les problèmes de santé présentés sont les mêmes que les pathologies métropolitaines. Cependant la probabilité pour les MG métropolitains de se trouver confrontés à des maladies tropicales engageant le pronostic vital justifient la nécessité pour les étudiants de bénéficier d’un enseignement de médecine tropicale. Groupes Régionaux d'Observation de la Grippe - GROG Société de Médecine des Voyages - SMV |
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eHID Episode 6 - à vot'bon coeur ! |
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| Du sucre au cœur il n’y a que la distance d’un facteur de risque. Il était donc logique de poursuivre la visite guidée d’eHID par les cardiopathies ischémiques cardiaques. Sur les huit réseaux ayant participé à ce volet de l’enquête seuls six ont pu produire des données d’incidence. Les résultats montrent une incidence globale femmes + hommes variant de 7,6 ‰ en Hollande (rang 1) à 1,5 ‰ pour le WRS du Royaume-Uni (rang 6) ; avec un taux de 1,6 ‰ la France se situe au 5ème rang. Les taux sont systématiquement plus élevés pour les hommes que pour les femmes. L'étude par tranche d'âge retrouve le décollage attendu pour les 45-64 ans et montre une légère diminution pour les plus de 75 ans par rapport aux 65-74 ans en France et en Belgique. Il existe d’importantes différences entre un groupe composé de la France, de l’Angleterre et de la Belgique qui présente les taux les plus bas, et les trois autres pays. La prévalence en population globale femmes + hommes quant à elle varie de 51,1 ‰ en Italie (rang 1) à 16,1 ‰ en Catalogne (rang 7) ; avec un taux de 23,13 ‰ la France se classe 5ème. Les taux sont également plus élevés pour les hommes que pour les femmes. Le test de Spearman montre une bonne corrélation entre incidence et prévalence (0,60), mais inférieure au seuil de significativité. L'analyse par tranche d'âge retrouve une très forte dispersion entre pays, du simple au quadruple pour les plus de 75 ans. L’évaluation de l’incidence ne faisait pas partie des priorités définies pour ce projet. Par rapport au diabète la définition de l’incidence y est en effet plus malaisée, ou tout au moins plus sujette à variations inter individuelles. L’histoire des patients commence souvent par une douleur thoracique qui ne fera sa preuve qu’ultérieurement. De plus, la pathologie chronique peut être émaillée d’accidents aigus de type infarctus dont l’association à l’épisode chronique est probablement très variable. A contrario les données de prévalence sont plus robustes. En croisant données diagnostiques et thérapeutiques peu de patients devraient échapper aux recherches. Enfin l’analyse de la comparaison de la prévalence e-HID et des causes de décès fournies par l’OMS doit tenir compte du fait que le décès peut être la première manifestation de la maladie. À suivre… |
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